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Les start-up Arkhn et Owkin s’allient à l’Inria pour rendre accessibles les données de cancérologie

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Les start-up Arkhn et Owkin s'allient à l'Inria pour rendre accessibles les données de cancérologie

Arkhn, éditrice d’une solution de gestion destinée aux établissements de santé, Owkin, spécialisée dans l’IA appliquée à la santé, et l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria) s’associent autour de l’accès aux données de santé dans le cadre du projet “OncoLab”. Il dispose d’un budget de 11 millions d’euros.

Standardiser les données

Ce projet vise à rendre accessibles les données de cancérologie issues des établissements de santé pour l’ensemble des acteurs de l’écosystème, à des fins de recherche et d’innovation. Les données concernées sont standardisées, déclinées et étudiées de manière synchronisée. Quatre établissements sont concernés : l’Institut universitaire du cancer de Toulouse Oncopole (IUCT-Oncopole), l’Institut Curie, l’Institut Bergonié et le CHU de Toulouse.

Les architectures de données seront développées par la société Arkhn, chef de file de projet, et étudiées de manière décentralisée grâce à l’expertise en data science et en IA d’Owkin afin de préserver la confidentialité des données. Elles intégreront des données de tous types – comptes-rendus, examens, imagerie, biologie… – pour tous les types de cancers, recueillies auprès des centaines de milliers de patients des établissements concernés.

Réduire les coûts et les délais

Une plateforme sécurisée sera mise en place pour simplifier l’accès technique aux données de chaque centre souhaitant les mettre à disposition pour la conduite des projets de recherche et d’innovation. Ce qui permettra, d’après les partenaires, de “réduire drastiquement les coûts et délais de mise en oeuvre“.

OncoLab doit également permettre d’améliorer les méthodes de traitement automatique du langage nécessaires pour analyser automatiquement des dizaines de milliers de documents médicaux et en extraire les informations pertinentes pour la recherche. Ces méthodes s’appuieront sur des systèmes d’apprentissage automatique portés par l’équipe-projet ALMAnaCH (pour Automatic Language Modeling and Analysis & Computational Humanities) de l’Inria.